Hypnose ericksonienne
Hypnose ericksonienne clinique & thérapeutique

Issue des modes d’intervention du psychiatre Milton erickson (père des thérapies brèves et initiateur de la nouvelle hypnose), l’hypnose ericksonienne, par la contribution active de l’imaginaire et la mise en route d’un voyage intérieur, permet une meilleure communication entre corps et mental, conscient et inconscient.

Ce processus dynamique en lui-même thérapeutique, (obtention d’un état d’équilibre et de bien être immédiat), mobilise les ressources intérieures nécessaires pour stimuler et installer le processus d’évolution recherché.

Qu’est-ce que l'hypnose ?

Par des techniques de détente, de visualisation et de focalisation auto-produites ou suggérées, la transe hypnotique (du latin « transire » signifiant : «partir», «s’écouler»), facilite le passage d’un état de “veille ordinaire” à un état de conscience dit « modifié » entre lâcher-prise et éveil profond.

 

Contrairement aux apparences, l’hypnose correspond, d’un point de vue neurophysiologique, à une sorte d’« hyper-éveil » par l’activation des régions de la vision (occipitale), des sensations (pariétale) et de la motricité (précentrale) propice à l’assimilation par le cerveau de suggestions et visualisations volontairement créées comme étant réelles.

 

Schématiquement, de cette ouverture vers nos ressources inconscientes, peuvent naître des remaniements psychophysiologiques profonds souhaités consciemment.

 

L’état hypnotique n’a rien de surnaturel, car il s’agit d’une expérience que nous vivons naturellement plusieurs fois dans la journée. Lorsque par exemple nous sommes transportés par une mélodie, absorbés par une idée, ou tellement concentrés sur une tâche que nous nous extrayons provisoirement du monde environnant tout en étant très présents dans ce que nous vivons.

Une expérience hypnotique est obtenue uniquement si nous le désirons, car il s’agit avant tout de l’activation de nos propres capacités d’auto-hypnose.

La richesse de l’inconscient

Dans une approche ericksonienne, l’inconscient est assimilé à cet espace régulateur de nos fonctions biologiques, siège de notre mémoire, lieu de ressources et de savoirs.

Le principe thérapeutique consiste à «laisser faire» et faire confiance à son inconscient pour obtenir ce que nous souhaitons consciemment.

Dans un accompagnement de type ericksonien, l’hypnose peut être formelle et également conversationnelle, pour faciliter notamment ses propres capacités auto-hypnotiques en se manifestant à travers un mode de communication à plusieurs niveaux.

PNL – Programmation Neuro linguistique
Propriétés et principes

Tout comme l’hypnose ericksonienne dont elle est issue, utiliser la PNL permet de solliciter l’émergence de ressources inconscientes, à travers un ensemble de modèles ouverts et évolutifs.

Elle offre un décodage de notre mode de fonctionnement et de pensée dans le but de modifier ou d’améliorer certains de nos conditionnements, par une « reprogrammation » adaptée à ce que nous souhaitons transformer.

Quelques explications

Le terme Programmation (P) en analogie avec l’informatique, fait référence à l’ensemble des mécanismes, modes de penser, croyances, sentiments, émotions … répétés et enregistrés depuis notre naissance. Mémorisés dans notre système nerveux (N) ils sont véhiculés et reflétés à travers notre langage (L), verbal et non verbal.

Seule et/ou conjuguée avec l’hypnose ericksonienne, la PNL permet d’agir sur nos images mentales, nos dialogues internes, nos sensations, nos habitudes, pour faire évoluer des croyances et des comportements qui nous limitent.

Mathématicien et linguiste, R.BANDLER et J.GRINDER, tous deux chercheurs en psychologie, ont modélisé par des années d’observations l’ensemble des stratégies de thérapeutes comme Milton Erickson, Virginia Satir (thérapies familiales) et Fritz Perls (fondateur de la Gestalt thérapie). De ce travail est née la  PNL.

Un nom un peu «barbare» que leurs auteurs jugent eux-mêmes humoristiquement comme étant si compliqué qu’ «il donnera envie aux gens de venir pour en savoir plus». La définir précisément serait donc aller à l’encontre de ses instigateurs qui en ont fait un outil ouvert et évolutif.